Le développement de la filière anacarde au Cameroun. Le projet vise la création d’unités de décorticage, de pelage, de grillage, de salage et de conditionnement de noix de cajou. Il vise également la mise en place d’unités de traitement de la pomme de cajou dont la production pourrait être destinée à plusieurs secteurs (l’agro-alimentaire, la cosmétologie et les laboratoires de produits pharmaceutiques). Ces différentes unités devront s’appuyer sur une exploitation conséquente d’anacardiers. La première phase va s’étaler sur cinq ans et les surfaces plantées s’étendre sur environ 10 000 hectares.
Le projet comporte deux volets :
- La culture d’anacardiers sur trois sites :
(i) NTUI (2673ha), situé à 84 km de Yaoundé (Capital de la République du Cameroun);
(ii) BATCHENGA (3000 ha), situé à 60 km de Yaoundé;
(iii) Nord du Cameroun (4000 ha).
- La mise en place d’unités de transformation de noix de cajou: sur les sites de NTUI et BATCHENGA, et de petites unités de transformation de type artisanale au Nord Cameroun. Les deux premiers sites (NTUI et BATCHENGA) sont la pleine propriété de la SNI. Les parcelles du Nord restent sous le contrôle des 200 000 cotonculteurs membres du GIC Coton : l’objectif étant également de faire leur faire planter en moyenne 10 arbres chacun soit 2 000 000 d’anacardiers: opération 1 arbre 1 €.